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Plaintes pour disparition des procès-verbaux de présidentielle au Tchad


Session de dépouillement dans un bureau de vote à Boutal Bagar, un quartier périphérique de Ndjamena où des centaines de gens en colère n'ont pu voter par manque de bulletins de voter, à Ndjamena, Tchad, 10 avril 2016. VOA Afrique/Bagassi Koura

Session de dépouillement dans un bureau de vote à Boutal Bagar, un quartier périphérique de Ndjamena où des centaines de gens en colère n'ont pu voter par manque de bulletins de voter, à Ndjamena, Tchad, 10 avril 2016. VOA Afrique/Bagassi Koura

Le parti Cadre d’actions populaires pour la solidarité et l’unité de la République annonce avoir saisi la Cour suprême et d’autres instances légales pour se plaindre de la disparition de plus de 60 procès-verbaux à Sarh, chef-lieu de la région du Moyen Chari, considéré comme le fief de Joseph Jibrangardad Najii son candidat, dans le sud du Tchad.

Cette plainte alimente la polémique entre le parti, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et les autres candidats à la présidentielle du 10 avril dernier.

Les responsables du parti exigent réparation. Pour eux, les procès-verbaux disparus étaient favorables à Joseph Jibrangardad Najii, leur candidat.

Le Capsur dénonce une fraude orchestrée pour faire échouer son candidat et accusent des agents de la CENI de refuser de prendre en compte certains des procès-verbaux retrouvés.

Mais les agents de la Commission électorale nationale indépendante disent être prêts à rebindir avec leurs arguments.

Cinq jours après l'élection présidentielle le dépouillement se poursuit à travers le pays sous un climat de suspicions et des accusations de fraudes.

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