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Paul Kagame estime que les Rwandais ont leur futur entre leurs mains


Le président du Rwanda a déclaré que l’avenir du Rwanda se jouait en ce moment et qu’il n’avait pas demandé un référendum. Le dépouillement du référendum a commencé peu de temps après la fermeture des bureaux de vote à travers le pays.

"Yego, Yego, Yego..." ("Oui, oui, oui" en kinyarwanda) : ainsi a commencé le dépouillement dans le bureau de vote du secteur de Kagarama dans le quartier de Kicukiro, à Kigali, la capitale, a constaté une journaliste sur place.

Le référendum constitutionnel doit permettre au président Paul Kagame, 58 ans, de se présenter pour un nouveau mandat et potentiellement de diriger le Rwanda jusqu'en 2034, malgré les critiques de la communauté internationale.

"Je n’en ai pas fait une demande. Allez demander aux Rwandais pourquoi ils veulent de moi", a affirmé Kagame après avoir déposé son bulletin dans l’urne.

"Je n’en veux pas. Ce qui se fait, c’est le choix du peuple", a-t-il enchainé.

A une question d’une journaliste qui demandait s’il préparait un dauphin pour l’après-Kagame, le président rwandais a ironiquement répondu par une question : "Mme voulez-vous en faire une demande ? "

Sur l’avenir du peuple rwandais, Kagame a affirmé que les Rwandais décidaient de leur avenir eux-mêmes.

Mais il a refusé de dire s'il se représenterait en 2017. "Vous verrez ça le moment venu".

"Je n’ai pas leur futur entre les mains. Quelle futur veulent-ils ? Ils ont leur futur entre les mains", a-t-il indiqué.

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