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Pas de musulmans aux USA, mais pour le maire de Londres, Trump ferait une exception


Le républicain, candidat à la présidentielle Donald Trump donne un discours à Spokane, dans l'État de Washington, le 7 mai 2016.

Le républicain, candidat à la présidentielle Donald Trump donne un discours à Spokane, dans l'État de Washington, le 7 mai 2016.

Le probable candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump a déclaré que pour le maire de Londres, un musulman d'origine pakistanaise, il ferait exception à sa proposition d'interdire le territoire américain aux adeptes de l'islam.

Dans un entretien avec le New York Times publié lundi, l'homme d'affaires a affirmé qu'"il y aurait toujours des exceptions".

Sadiq Khan, premier musulman élu à la mairie de Londres, avait confié son inquiétude au magazine Time de ne pas pouvoir se rendre aux Etats-Unis en cas de victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine de novembre.

Le milliardaire avait déclaré vouloir interdire temporairement aux musulmans d'entrer sur le territoire américain, un moyen selon lui de lutter contre le terrorisme islamiste après les attentats de Paris et une fusillade sanglante en Californie.

Donald Trump dont les déclarations fracassantes lui ont permis d'augmenter sa popularité aux Etats-Unis, a salué l'élection de Sadiq Khan.

"C'est une très bonne chose, et j'espère qu'il fera du très bon boulot, parce que franchement ce serait très très bien", a-t-il déclaré.

Sadiq Khan, dont les parents sont des immigrés pakistanais, avait fait part de son intention au Time de se rendre aux "Etats-Unis pour rencontrer les maires américains".

"Si Donald Trump est élu président, je ne pourrais pas y aller à cause de ma religion", avait-t-il déploré, ajoutant qu'il était convaincu que "l'approche politique de Donald Trump" ne pouvait pas le faire gagner.

Avec AFP

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