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Pas d'accord sur la Syrie à Paris


John Kerry, et Sergei Lavrov n'ont pas annoncé d'accord sur la tenue d'une conférence sur la Syrie en juin

John Kerry, et Sergei Lavrov n'ont pas annoncé d'accord sur la tenue d'une conférence sur la Syrie en juin

Le ballet diplomatique autour de la question Syrienne à Paris lundi n’a pas abouti. L'Union européenne (UE), un groupe de diplomates de haut rang des États-Unis, de la Russie et de la France, ainsi que des représentants de la principale coalition de l'opposition syrienne ont travaillé séparément sur trois initiatives visant à mettre fin à plus de deux ans de combats en Syrie. Mais aucun accord n’a été annoncé en fin de journée sur la tenue éventuelle d’une conférence de paix.

S’exprimant dans la soirée, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré que la tenue d'une telle conférence de paix à Genève le mois prochain, reste problématique. Ces pourparlers proposés par Washington et Moscou permettraient de réunir le gouvernement syrien et les forces d'opposition pour trouver une solution politique au conflit.

Le régime du président syrien Bachar al-Assad, qui est soutenu par la Russie, a donné son accord de principe pour participer à de tels pourparlers, mais la coalition d'opposition soutenue par les Etats-Unis n'a pas pris de décision formelle, et tente toujours de surmonter des divergences internes.

M. Lavrov a déclaré que les pourparlers de paix devraient inclure « tous les acteurs extérieurs qui ont une influence sur la situation sur le terrain » en Syrie. De toute évidence, il s’agissait d’une allusion à l'Iran, autre allié du président Assad. Les Etats-Unis ont longtemps critiqué le soutien de Téhéran au régime Assad, et accusent l’Iran d'exacerber le conflit syrien plutôt que chercher à le résoudre.
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