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Obama devant l'Assemblée générale de l'Onu ce mardi


Barack Obama à son arrivée à New York lundi

Barack Obama à son arrivée à New York lundi

A cette occasion, il devrait évoquer les troubles récents à travers le monde arabe, et faire valoir que la violence n’est jamais acceptable.

Le président Barack Obama prend la parole mardi à New York devant l'Assemblée générale de l'Onu. A cette occasion, il devrait parler des troubles récents à travers le monde arabe, et faire valoir que la violence n’est jamais acceptable.

Tout en évoquant le programme nucléaire iranien, M. Obama dira également que les Etats-Unis ne se désengageront jamais des affaires mondiales, et continueront à promouvoir leurs valeurs démocratiques, a fait savoir la Maison-Blanche.

Il y a un an, le président américain avait évoqué devant l’Assemblée générale la quête de la paix dans un monde imparfait. Un discours qui détaillait les préparatifs pour mettre fin aux interventions américaines en Afghanistan et en Irak. M. Obama avait également parlé de son mécontentement, face au processus de paix israélo-palestinien, alors dans l’impasse.

Ce mardi, M. Obama reviendra sur les changements au Proche-Orient, mais également sur les violentes manifestations suscitées par le tournage aux Etats-Unis par un particulier d’une vidéo islamophobe. Selon le porte-parole de la Maison-Blanche, Jay Carney, M. Obama entend envoyer un « message fort » contre la violence.

La violence n’est jamais acceptable, et les dirigeants personnellement contactés par M. Obama dans des pays tels que l’Egypte, la Libye et le Yémen se sont fait l’écho de ce message, a fait valoir M. Carney. « Les Etats-Unis traduiront en justice ceux qui s’attaquent à des Américains, et les Etats-Unis défendront fermement leurs valeurs démocratiques à l’étranger », a ajouté le porte-parole.

Le président américain a décidé de ne pas conférer avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou pendant son bref séjour à New York, une décision critiquée par son rival à l’élection présidentielle de novembre, le républicain Mitt Romney, et certains parlementaires républicains. C’est la secrétaire d’Etat américaine, Hilary Clinton, qui a été chargée de rencontrer le chef du gouvernement israélien.

On s’attend à ce que dans son discours à l’Assemblée générale jeudi, M. Netanyahou avertisse que l’Iran, une fois dotée de l’arme nucléaire, deviendrait une menace à la paix mondiale.

Si l’année dernière, M. Obama avait eu des entretiens séparés à l’Onu avec 13 dirigeants étrangers, il n’a pas annoncé de rencontre bilatérale pour l’instant.

Toujours selon son porte-parole, Jay Carney, le chef de l’exécutif a eu ces dernières semaines des consultations avec toute une gamme de dirigeants étrangers. Elles se poursuivront avec la même intensité, a-t-il dit. Et puis le discours de M. Obama à l’Onu sera l’occasion parfait pour souligner l’engagement de M. Obama à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, a conclu M. Carney.
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