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Deux Australiens et un Sud-Africain kidnappés dans le sud-est du Nigeria


Un soldat de la garde présidentielle dans l'État de Cross River, où le kidnapping a eu lieu au Nigeria le 20 octobre 2015.

Un soldat de la garde présidentielle dans l'État de Cross River, où le kidnapping a eu lieu au Nigeria le 20 octobre 2015.

Cinq employés d'une société australienne - deux Australiens, deux Nigérians et un Sud-Africain - ont été kidnappés mercredi dans le sud-est du Nigeria après une attaque contre leur véhicule.

Selon les autorités, le rapt s'est produit mercredi matin dans le district d'Akpabuyo, près de Calabar, la capitale de l'Etat de Cross River. Le rapt n'avait pas été revendiqué dans l'immédiat.

Les kidnappings pour toucher des rançons sont monnaie courante dans le sud-est du Nigeria, une région pétrolière où œuvrent de nombreuses sociétés étrangères, mais il est plus rare que des expatriés y soit pris en otage.

Mercredi matin, les cinq employés de la société minière et d'ingénierie australienne MacMahon, sous contrat avec le géant Lafarge Holcim, ont été pris dans une embuscade, puis kidnappés par des hommes armés.

"Cinq personnes ont été kidnappées dont deux Australiens, un Sud-Africain et deux Nigérians. Le chauffeur du véhicule a lui été tué par balle", a déclaré un haut responsable de la police locale, Jimoh Ozi-Obeh.

Ce dernier a dit n'avoir pour l'instant reçu aucune demande de rançon en échange de la libération de ces otages, mais assuré que les autorités faisaient tout en leur pouvoir pour les libérer.

Selon un témoin du rapt requérant l'anonymat, les ravisseurs ont transporté leurs otages dans un bateau à proximité dans cet État traversé par un fleuve.

Une porte-parole du cimentier franco-suisse LafargeHolcim, Viola Graham-Douglas, a dit avoir été informé de cette attaque par son partenaire Macmahon, qui œuvrait mercredi "avec les agences de sécurité pour résoudre la situation".

Avec AFP

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