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Niger : attentat de Boko Haram sans victimes


Des réfugiés fuyant les attaques de Boko haram à Gaidam, Nigeria, 6 mai 2015

Des réfugiés fuyant les attaques de Boko haram à Gaidam, Nigeria, 6 mai 2015

Les corps de trois kamikazes ont été retrouvés lundi matin déchiquetés.

Selon Bako Mamadou, le maire de Bosso, ville frontalière avec le Nigeria, quatre kamikazes de Boko Haram se sont fait exploser dimanche.

En tout, "quatre kamikazes de Boko Haram portaient des ceintures d'explosifs sont morts après (les) avoir fait exploser dimanche soir vers 21H00 locales (20H00 GMT) mais sans faire de victimes civile ou militaire", indique M. Mamadou.

Les explosions n’ont atteint aucun centre névralgique militaire ou civil de la ville, selon le maire.

Venus à pied du Nigeria, les assaillants ont "activé" leurs charges d'explosifs lorsque que "les militaires ont commencé à tirer dans leur direction" à "trois différents endroits de la ville", a-t-il expliqué.

Le quatrième, "qui portait encore sa ceinture d'explosifs" et dont le corps "est presque intact" a été abattu par les forces de l'ordre, a souligné M. Mamadou.

Les forces de l'ordre de sécurité "ont renforcé la sécurité" autour de Bosso et "procédaient à des fouilles intense en ville", a déclaré à l'AFP une source humanitaire.

Bosso, désertée par un grand nombre de ses habitants, est une ville située près du lac Tchad, qui a été le théâtre de la première offensive des islamistes le 6 février contre le Niger.

"Les éléments de Boko Haram ne sont toujours pas loin: ils sont juste de l'autre côté de la rivière Komadougou Yobé", qui sert de frontière naturelle entre le Niger et le Nigeria, a confié à l'AFP une autre source humanitaire.

Avec AFP

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