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Côte d’Ivoire: l’ONU veut faire la lumière sur les crimes présumés

  • Morgane Guirriec

Les soldats de l'ONU a Abidjan, en Cote d'Ivoire Abidjan. Le 31 Décembre 2010.

Les soldats de l'ONU a Abidjan, en Cote d'Ivoire Abidjan. Le 31 Décembre 2010.

Les Nations Unies promettent de faire tout leur possible pour enquêter sur de possibles exactions perpétrés par les forces loyales à Laurent Gbagbo. Elles souhaitent notamment se rendre sur les lieux où ces crimes seraient commis.

L’ONU dit avoir déjà essayé de voir deux charniers dont il a été fait éta en Côte d'Ivoire, mais des hommes armés, partisans de M. Gbagbo, ont empêché l’accès à ces sites. Samedi, Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations Unies, s’est entretenu avec M. Alassane Ouattara, reconnu vainqueur de l’élection présidentielle par la communauté internationale.

D’après son porte parole, Ban Ki Moon lui a réitéré le soutient de l’ONU et a promis de faire tout ce qui est possible pour accéder à ces fosses communes. D’après des témoignages, il y en aurait à Abidjan et dans la banlieue. Pour Ban Ki-moon, ces visites visent à empêcher de futures violations des droits de l’Homme et permettre aussi de poursuivre en justice les éventuels coupables. De son côté, le camp de M. Laurent Gbagbo a nié à plusieurs reprises l’existence des tels charniers.

Ce lundi 3 janvier, une délégation de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest, CEDEAO, composée de trois chefs d’état ouest-africains, ainsi que du Premier ministre kenyan Raila Odinga, mandaté par l’Union africaine, doit rencontrer à Abidjan, le président sortant Laurent Gbagbo dans l’espoir de mettre fin à l’impasse politique.

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