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Marathon de Chicago : victoire du Kényan Abel Kirui


Abel Kirui du Kenya, au centre sur le podium, présente se médaille aux côtés de son compatriote Vincent Kipruto, médaillé d’argent, à gauche, et de l’Ethiopien Feyisa Lilesa, médaillé de bronze, à droite, après l'épreuve du marathon version masculine, aux Championnats du monde de l'IAAF à Daegu, 4 septembre 2011

Abel Kirui du Kenya, au centre sur le podium, présente se médaille aux côtés de son compatriote Vincent Kipruto, médaillé d’argent, à gauche, et de l’Ethiopien Feyisa Lilesa, médaillé de bronze, à droite, après l'épreuve du marathon version masculine, aux Championnats du monde de l'IAAF à Daegu, 4 septembre 2011

Le Kényan Abel Kirui, double champion du monde (2009, 2011) et vice-champion olympique 2012 de la spécialité, a remporté le marathon de Chicago en 2 h 11 min 23 sec, dimanche.

Kirui, 34 ans, a devancé le vainqueur de l'édition 2015, son compatriote Dickson Chumba (2h11:26) et un autre Kényan Gideon Kipketer (2h12:20).

Le Kényan Abel Kirui a privé son compatriote Dickson Chumba d'une deuxième victoire consécutive dans le marathon de Chicago en le lâchant à moins de deux kilomètres de l'arrivée, dimanche.

Kirui, double champion du monde (2009, 2011) et vice-champion olympique 2012 de la spécialité, a signé sa première victoire dans une épreuve du circuit mondial (World Marathon Majors) avec un chrono de 2 h 11 min 23 sec.

Chumba dompté

Il a devancé Chumba de trois secondes, tandis qu'un autre Kényan, Gidon Kipketer, complète le podium à 57 secondes du vainqueur.

Kirui, 34 ans, a fait la différence à 1600 m de l'arrivée avec une dernière accélération qui a déstabilisé Chumba.

Les deux Kényans étaient seuls en tête depuis le km 36 où ils avaient lâché Kipketer. Il a fallu attendre le km 30 pour que l'épreuve qui a la particularité de se disputer depuis 2015 sans "lièvres" pour dicter le rythme de la course, se décante.

Jusque là, le groupe de tête était composé de treize coureurs dont le Kényan Paul Lonyangata, grand animateur de la première partie de la course et finalement 4e.

Le scénario de l'épreuve féminine a été beaucoup plus limpide et a sacré sans surprise, comme en 2015, la Kényane Florence Kiplagat.

Kiplagat, seule en tête à partir du km 32, s'est imposée en 2 h 21 min 32 sec.

Elle a largement devancé sa compatriote et homonyme Edna Kiplagat (2h23:28) et une autre Kényane Valentine Kipketer (2h23:41).

Elle est la première depuis l'Ethiopienne Berhane Adere, en 2006 et 2007, à enchaîner deux victoires consécutives à Chicago.

Avec AFP

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