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Mali: Mohamed Salia Sokona en tournée dans le nord


La MINUSMA à Bamako, le 1er juillet 2013 (Reuters/Malin Palm)

La MINUSMA à Bamako, le 1er juillet 2013 (Reuters/Malin Palm)

Le président de la Commission Dialogue et Réconciliation, a annulé sa visite à Kidal. Il s’est en revanche rendu à Mopti et doit également aller à Tombouctou et Gao.

De son côté, le colonel Adama Kamissoko, après sa visite éclair jeudi dans la ville de Kidal, dont il est le gouverneur, devait déposer les listes électorales à Bamako vendredi. Tandis que les préfets et sous-préfets ont déjà été déployés dans les cercles de Tessalit et de Kidal, l’installation officielle du gouverneur n’est prévue que dans quelques jours.
Pendant ce temps, les termes de l’accord de Ouagadougou peinent à se réaliser sur le terrain. Un des signataires, le Mouvement National de Libération de l’Azawad, a demandé la libération des prisonniers de guerre «conformément à l’accord».

Djibril Bassolé, ministre burkinabè des Affaires étrangères, en visite à Washington, où il a animé vendredi une conférence sur la sécurité au Sahel, a précisé à la VOA que seuls les prisonniers n’ayant pas commis de crimes sont susceptibles d’être libérés. «Il est prévu dans l’accord que les prisonniers de guerre qui ne sont pas auteurs de crimes soient libérés. C’est une des dispositions de l’accord. Maintenant, les parties ont convenu de créer une commission internationale d’enquête qui va statuer sur tous les autres crimes ; les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les génocides, qui ont été perpétrés au Mali. Et nul doute que les auteurs ne pourront pas être amnistiés ou en tout cas exemptés de poursuites judiciaires», a souligné le ministre, qui représente le médiateur dans la crise malienne, le président burkinabè Blaise Compaoré.
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