Liens d'accessibilité

Mali : la célébration de l'Aïd El Fitr marquée par des appels à la réconciliation nationale


Des diplomates à Bamako lors du ramadan, Mali, le 6 juillet 2016. (VOA/Kassim Traore)

Des diplomates à Bamako lors du ramadan, Mali, le 6 juillet 2016. (VOA/Kassim Traore)

Le président Ibrahim Boubacar Keita a recommandé aux Maliens de faire preuve de vigilance face à ceux qui se réclament de l'islam pour commettre des forfaits.

Au Mali, c’est le mardi 5 juillet que la communauté musulmane du pays a célébré la fête de l’Aïd El Fitr.

Il a été question de quête de la paix, de la tranquillité et de la réconciliation nationale et ce, au milieu des prières, bénédictions et demandes de pardon.

Après 30 jours de jeûne et d’adoration intense de Dieu, les fidèles de la communauté musulmanes ont célébré la fête de ramadan qui consacre la fin d’un mois de privation et de sacrifice.

La prière à laquelle le chef de l'État a participé s’est déroulée à la grande mosquée de Bamako, dirigée par l’imam Koké Kallé.

Dans son sermon, l’imam a parlé de paix, de cohésion sociale mais surtout d’entraide, occasion pour le président IBK de faire un parallèle avec la situation que connaît le Mali.

A Tombouctou, 3 000 fidèles musulmans ont participé à la grande prière de la fête du ramadan. L’imam de la mosquée Djigarey Ber a dirigé la prière Ben Essaytou.

La situation sécuritaire à Tombouctou est la plus préoccupante avec plus d’une dizaine d’attaques pendant le seul mois de juin, Adama Kansaye gouverneur de la région de Tomboucou.

La fête de ramadan a été une occasion pour le président de revenir sur son appel du 20 juin 2016. Il a appelé les Maliens à l’union sacrée autour du Mali.

En marge des festivités de la fête du ramadan, le président IBK a reçu au palais de Koulouba les ambassadeurs des pays musulmans accrédités au Mali, les familles fondatrices de Bamako, et les dignitaires religieux.

XS
SM
MD
LG