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Mali : la CEDEAO exige un gouvernement d’union nationale


Les présidents béninois, Thomas Boni Yayi, nigérien, Mahamdou Issoufou, et ivoirien, Alassane Ouattara (archives)

Les présidents béninois, Thomas Boni Yayi, nigérien, Mahamdou Issoufou, et ivoirien, Alassane Ouattara (archives)

Les autorités de Bamako doivent, selon la résolution du sommet de Ouagadougou, élargir le gouvernement d’ici au 31 juillet sous peine de sanctions

Le sommet de la CEDEAO qui s’est tenu samedi à Ouagadougou s’est soldé par une prise de position catégorique de la part des chefs d’Etat présents (Blaise Compaoré du Burkina Faso, Alassane Dramane Ouattara de la Côte d'Ivoire, Faure Gnassingbé du Togo, Boni Yayi du Bénin, Mahamadou Issoufou du Niger, et Goodluck Jonathan du Nigeria) exigeant, entre autres, la formation d’un gouvernement d’union nationale à Bamako avant la fin du mois de juillet.

En cas de rejet par le Mali, la CEDEAO prévoit des sanctions.

Il a été également conseillé aux autorités maliennes de faire appel à l’aide militaire internationale afin de reconquérir la région du nord contrôlée par les islamistes. L’organisation sous-régionale a demandé à la Cour pénale internationale de poursuivre les criminels de guerre dans le nord du pays.

Dioncounda Traoré (à g.) et son Premier ministre Modibo Diarra, les deux grands absents au sommet du 7 juillet

Dioncounda Traoré (à g.) et son Premier ministre Modibo Diarra, les deux grands absents au sommet du 7 juillet

La rencontre de Ouagadougou s’est déroulée avec la participation de représentants de divers secteurs de la société malienne, mais en l'absence du président de la transition, Dioncounda Traoré, et du Premier ministre Cheick Modibo Diarra. Les autorités intérimaires maliennes étaient seulement représentées à Ouagadougou par la ministre de l'Intégration africaine, Rokia Traoré.

Les partisans du putsch du 22 mars ont aussi brillé par leur absence.

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