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L'OMS soucieuse face aux nouveaux cas de grippe aviaire H7N9


A Pékin, des techniciens analysent des prises de sang pour tenter de détecter le virus H7N9

A Pékin, des techniciens analysent des prises de sang pour tenter de détecter le virus H7N9

Le virus H7N9 de la grippe aviaire a fait de nouvelles victimes en Chine, suscitant une inquiétude croissance au sein de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Car il se pourrait que ce soit la toute première fois que les êtres humains contractent ce virus.

« Il s'agit d'un événement tout à fait unique » a averti Timothy O’Leary, un haut responsable de l’OMS. Jusqu’à présent le virus H7N9 n'avait pas infecté des êtres humains et n’avait été observé que chez des oiseaux.

Le fait qu’on signale un nombre croissant de malades est une grande source de préoccupation, a poursuivi M. O’Leary. En d’autres mots, le virus pourrait être en train de muter en une forme contagieuse chez les humains, capable de provoquer à terme une pandémie.

Selon les autorités chinoises, au moins six personnes sont décédées de cette nouvelle souche de la grippe aviaire, dont le taux de mortalité reste pour l’instant élevé. Les malades signalés se trouvent dans un état critique.

Les informations fournies par les autorités chinoises jusqu’à présent n’ont pas encore permis de déterminer sur les cas de maladie sont, ou non, connectés.

L’OMS dit poursuivre sa surveillance sur cette épidémie de H7N9, et précise que pour l’instant, il ne semble pas que la souche puisse se transmettre d’une personne à l’autre.
La souche la plus courante de la grippe aviaire, le virus H5N1 a tué plus de 360 personnes à travers le monde au cours des dix dernières années. La majorité des cas de grippe aviaire chez l'homme proviennent de contacts étroits avec des volailles infectées.
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