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L'offensive anti-FDLR annoncée par Etumba, un ''feu vert'' pour la Monusco


Un milicien FDLR au Congo (Reuters)

Un milicien FDLR au Congo (Reuters)

Le gouvernement congolais compte s'appuyer lors de son offensive sur la Monusco et sa brigade d'intervention qui a pour mandat de neutraliser les groupes armés.

KINSHASA (Reuters) - Les combats n'ont pas encore commencé et Charles Bambara, porte-parole de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco), a dit considérer l'annonce du chef d'état-major congolais comme un "feu vert" officiel au lancement des opérations.

Le gouvernement de Kinshasa avait déclaré au début du mois qu'il était prêt à lancer une offensive militaire contre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), qui avaient jusqu'au 2 janvier à minuit pour déposer les armes aux termes d'un ultimatum lancé par les puissances régionales de l'Afrique des Grands Lacs.

Les FLDR, qui comptent dans leurs rangs des miliciens hutus impliqués dans le génocide de 1994 au Rwanda, opèrent dans les provinces du Nord- et du Sud-Kivu, à la frontière entre le Congo, le Rwanda et le Burundi. Leur présence est l'un des facteurs des violences en cours depuis vingt ans dans l'est de la République démocratique du Congo.

Le gouvernement congolais compte s'appuyer lors de son offensive sur la Monusco et sa brigade d'intervention qui a pour mandat de neutraliser les groupes armés. En 2013, cette brigade forte de 3.000 soldats a aidé les forces gouvernementales à reprendre les territoires du Nord-Kivu dont s'étaient emparés les rebelles tutsis du M23.

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