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Libye : la désobéissance civile contre les islamistes a été bien suivie


Des combattants libyens à Benghazi

Des combattants libyens à Benghazi

Les administrations, les écoles et la plupart des magasins sont restés fermés pour réclamer le départ des groupes armés.

A Benghazi, dans l’est de la Libye, l’appel à la désobéissance civile a été bien suivi. Les administrations, les écoles et la plupart des magasins sont restés fermés pour réclamer le départ des groupes armés.

Lundi, 25 novembre, de violents affrontements avaient opposé l'armée au groupe salafiste Ansar Al-Sharia. Des violences qui ont fait au moins huit morts et quelques 50 blessés.

« Ce problème va continuer, parce qu’ils ont des armes, même beaucoup d’armes, des armes qui trainent partout », a déploré Riadh Sidaoui, directeur du Centre arabe de recherche et d’analyse politique à Genève.

Il explique que le gouvernement central de Tripoli n’a pas les moyens de désarmer ces milices, ajoutant : « c’est un gouvernement très, très faible ».

Le Conseil local de Benghazi, équivalent de la mairie, et l'Union des organisations de la société civile de la ville avaient appelé à la désobéissance civile.
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