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Le procès d'officiers proches de Gbagbo renvoyé à mardi


Des soldats ivoiriens

Des soldats ivoiriens

Le procès a bien été ouvert jeudi, mais a aussitôt été renvoyé.

Le juge Tahirou Dembélé a expliqué que le report devrait permettre à tout le monde d'être en état car deux des sept accusés appelés à la barre n’ont pas encore de défenseurs.

L’ ancien chef de la sécurité rapprochée de l'ex-Première dame Simone Gbagbo, le commandant Anselme Séka Yapo alias "Séka Séka", son collègue Jean-Noël Abéhi et sept autres officiers sont accusés, dans ce procès, d'exactions commises lors de la crise postélectorale de 2010-2011, qui a fait plus de 3.000 morts.

Le commandant Abéhi dirigeait le plus grand camp de gendarmerie du pays, basé à Abidjan. Extradé du Ghana où il s'était réfugié, il comparait aussi pour désertion et "complot".

Il est considéré par ses détracteurs et des ONG internationales comme l'un des principaux responsables d'exactions sous le régime du président Gbagbo, tombé en avril 2011. Les autorités ivoiriennes le soupçonnent d'être impliqué dans des tentatives de déstabilisation et des attaques au second semestre 2012.

Cinq des officiers présents à la barre sont par ailleurs poursuivis pour "violation de consignes", d'après le parquet militaire, selon qui les accusés risquent entre "trois ans et la prison à vie".

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