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Le plan de réforme grec, un bon début pour la CE


Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis (à dr.) et le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem (à g.)

Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis (à dr.) et le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem (à g.)

Néanmoins, « ce n'est qu'une première étape », a dit le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem.

La Commission européenne (CE), satisfaite des engagements pris par Athènes, pour obtenir la prolongation pour quatre mois du plan de sauvetage de la Grèce.

Ces propositions de réforme sont suffisamment exhaustives pour constituer un point de départ valable, a fait savoir la Commission. Notamment, elle s’est félicité des engagements pris concernant la lutte contre l'évasion fiscale et la corruption.

Le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a précisé que les pays de la zone euro pourraient envisager de nouvelles mesures visant à alléger la dette de la Grèce à l'issue de la période de quatre mois, si Athènes remplit tous les critères nécessaires.

« Ce n'est qu'une première étape », a dit le ministre néerlandais des Finances.

Parmi les engagements pris par la Grèce : ;e gouvernement aurait promis de ne pas revenir sur les privatisations déjà réalisées et de contrôler les dépenses dans « tous les domaines » de l'action publique.

Le nouveau Premier ministre grec, Alexis Tsipras, commence déjà à faire l’objet de critiques de la part de ses concitoyens, au motif qu’il ne tient pas ses promesses électorales. Il s’était engagé à mettre fin au programme d’aide internationale et aux mesures d'austérité imposées par les créanciers de la Grèce. Il fait aujourd’hui valoir que la prolongation du programme pendant quatre mois offre à son gouvernement un délai supplémentaire pour négocier avec les créanciers d’Athènes, tout en maintenant la Grèce au sein de la zone euro.

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