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Le pape parle famille et réfugiés avec la Première ministre polonaise


 la Première ministre polonaise, la conservatrice Beata Szydlo, lors d'une conférence de presse à Paris, France, 3 février 2016.

la Première ministre polonaise, la conservatrice Beata Szydlo, lors d'une conférence de presse à Paris, France, 3 février 2016.

Le pape François a parlé de la défense de la famille et de l'accueil des réfugiés avec la Première ministre polonaise, la conservatrice Beata Szydlo, qui n'a pour sa part retenu que le premier sujet.

Ils ont évoqué "des sujets d'intérêt commun, à savoir la promotion de la famille dans le contexte socio-culturel actuel et l'accueil des réfugiés", selon le Vatican.

Mais Mme Szydlo, interrogée par la télévision publique polonaise après l'entrevue, a semblé n'avoir retenu que le second thème: "Nous avons parlé des familles en Pologne, de la Pologne".

Toute de noir vêtue, la tête recouverte d'une mantille en dentelle, elle s'est également entretenue avec le pape à propos de son voyage fin juillet à Cracovie pour les Journées mondiales de la jeunesse et des récentes célébrations du 1.050e anniversaire du "baptême" de la Pologne.

Alors que le pape multiplie les déclarations et les gestes symboliques pour appeler l'Europe à ouvrir ses portes aux réfugiés et aux migrants - allant jusqu'à inviter trois familles syriennes musulmanes au Vatican -, la Pologne refuse catégoriquement d'accueillir des migrants, au nom de la sécurité de ses concitoyens.

Sur le thème de la famille, le gouvernement polonais et le pape sont en revanche sur la même longueur d'onde: le parti de Mme Szydlo soutient une proposition de loi visant à interdire presque totalement l'accès à l'avortement, déjà très restrictif en Pologne.

Avec AFP

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