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Le Mali « fera tout » pour tenir la présidentielle le 28 juillet


Le président François Hollande de France (2e G) joint les mains avec le président intérimaire Dioncounda Traoré du Mali à la place de l'Indépendance à Bamako, au Mali 2 février, 2013.

Le président François Hollande de France (2e G) joint les mains avec le président intérimaire Dioncounda Traoré du Mali à la place de l'Indépendance à Bamako, au Mali 2 février, 2013.

Malgré le scepticisme de la classe politique malienne, le président par intérim, Dioncounda Traoré, a assuré mardi 14 mai 2013 qu'il "ferait tout" pour que l'élection présidentielle, débute le 28 juillet.

Malgré le doute qui anime une partie de la classe politique malienne, le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a assuré mardi 14 mai 2013 à Bruxelles qu'il "ferait tout" pour que l'élection présidentielle, réclamée par la communauté internationale, débute le 28 juillet.

"Nous ferons tout pour que le 28 juillet, les élections commencent", a dit M. Traoré au cours d'un point de presse avec le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, à Bruxelles.

Il a précisé que ni lui ni aucun membre du gouvernement, ne serait candidat à l'élection dont le second tour devrait se tenir début août.

Au Mali, nombreux sont ceux qui doutent que l’on puisse tenir l’élection présidentielle prévue en juillet 2013, et pour laquelle il y a déjà une dizaine de candidats. Il a aussi répondu a ceux qui émettent des doutes.

"Cela peut paraître très proche" mais "c'est un pari que nous devons tenir, que nous sommes obligés de gagner car nous sommes convaincus que les véritables problèmes qui se posent au Mali (...) ne peuvent être réglés que par un gouvernement élu, légitime et disposant de plus de temps", a expliqué M. Traoré.

Parmi les sceptiques, beaucoup font de la résolution du problème de Kidal une condition sine qua non de la tenue d’élections réelles.
Pour le professeur Amadou A.T. Diarra, « là n’est pas le problème ». Pour lui le plus urgent est sortir de l’Etat d’exception dans lequel le pays se trouve.

« La question de fond qui est posée aujourd’hui, c’est que nous nous trouvons dans le cadre d’un régime d’exception malgré en fait les prolongements des mandats parlementaires et de l’action gouvernementale par la CEDEAO », explique l’homme de droit.

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