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Freeport-McMoran cède une mine congolaise à un groupe chinois pour 2,6 milliards de dollars


La mine de Tenke Fungurume près de Lubumbashi, en République démocratique du Congo.

La mine de Tenke Fungurume près de Lubumbashi, en République démocratique du Congo.

Le groupe américain a annoncé être parvenu à un accord portant sur la cession de la mine congolaise de Tenke Fungurume (Katanga) au groupe chinois China Molybdenum pour plus de 2,6 milliards de dollars.

Freeport McMoran détient 56% de cette mine de cuivre et de cobalt qu'elle exploite au Katanga et qui fait du groupe américain l'un des principaux contributeurs individuels au budget de l'État congolais.

La transaction doit passer par la cession de la société-mère de Tenke Fungurume Mining (TFM) TF Holdings, immatriculée aux Bermudes, pour un montant 2,65 milliards de dollars comptant, indique Freeport-McMoran dans un communiqué.

Ce montant pourra être augmenté de 120 millions en fonction de l'évolution des cours du cuivre en 2018 et 2019, ajoute le groupe basé à Phoenix, capitale de l'Arizona, un Etat situé au sud-ouest des Etats-Unis.

Outre TF Holdings, les autres actionnaires de TFM sont Lundin Mining, société de droit canadien, et la compagnie minière publique congolaise Gécamines.

"Nous venons d'avoir l'information, nous n'avons pas été associés" aux tractations entre Freeport et China Molybdenum, a déclaré à l'AFP Valéry Mukasa, directeur de cabinet du ministre congolais des Mines, Martin Kabwelulu, ajoutant que l'Etat congolais percevrait "des droits" lors de la vente que Freeport veut clore avant la fin de l'année.

Avec AFP

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