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Le Parti républicain américain fait l’autopsie de sa défaite


Reince Priebus, après son entretien avec les journalistes, le 18 mars 2013

Reince Priebus, après son entretien avec les journalistes, le 18 mars 2013

Dans un rapport publié lundi, les responsables du parti affirment avoir mené une mauvaise campagne en 2012 et s’engagent à mieux faire pour attirer les minorités.

Aux États-Unis, le Parti républicain est à l’heure de l’autocritique, quatre mois après la défaite de Mitt Romney face au président Barack Obama.

Dans un rapport publié lundi, le Grand Old Party a conclu qu’il a perdu le scrutin présidentiel et quelques sièges au Sénat parce qu’un bon pourcentage de l’électorat américain a une mauvaise perception du parti.

Le président du parti, Reince Priebus a déclaré lundi : « il n’y a pas qu’une seule raison pour expliquer la défaite » du 6 novembre face à Barack Obama. Mais il a offert au public une litanie d’erreurs, de failles dans la campagne républicaine, disant que le parti et le candidat Romney avaient « un message faible » et une machine politique de pauvre qualité, tandis que le long processus de nomination et les multiples débats durant les élections primaires auraient contribué, selon lui, à amoindrir les chances du parti aux élections générales.

Le sénateur Marco Rubio, une étoile montante dans le Parti républicain

Le sénateur Marco Rubio, une étoile montante dans le Parti républicain


Certains commentateurs qualifient le rapport du 18 mars d’autopsie du parti de Reagan. Que faut-il en retenir ? C’est ce que la VOA a demandé au politologue Daniel Disalvo.

Il enseigne les sciences politiques à City College, dans la ville de New York.



Les républicains veulent remettre les pendules à l’heure. Pour ce faire, ils comptent investir plusieurs millions de dollars pour mieux atteindre les minorités, les femmes et les homosexuels, afin de les convaincre que les politiques républicaines leur seraient plus favorables que ce que peuvent offrir les démocrates.
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