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La société civile congolaise réagit au plan ONU-Kinshasa contre les violences sexuelles


Le président Joseph Kabila a signé un accord avec l'ONU visant à juguler les violences sexuelles en RDC

Le président Joseph Kabila a signé un accord avec l'ONU visant à juguler les violences sexuelles en RDC

La représentante spéciale de Ban Ki-moon chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit, Zainab Hawa Bangura, vient de signer avec le gouvernement de Kinshasa un accord visant à prévenir et résoudre le problème des violences sexuelles qui se posent dans le pays.

Ce fléau a repris de l’ampleur dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), touchant tout aussi bien femmes, filles, hommes et garçons.

Dans cet accord paraphé avec l’ONU, l’administration Kabila a pris un certain nombre d’engagements. Tout en se félicitant de cette nouvelle, une dirigeante de la société civile, Mme Emérance Nsonga du Centre Bamamu Tabuluk, a fait valoir qu’il ne fallait pas que ces accords « restent lettre morte ».


« Nous sommes très ravis de cet accord », a-t-elle déclaré à la Voix de l’Amérique (VOA). « Mais ce que nous demandons est que cet accord ne puisse pas rester lettre morte. Si les Nations Unies et la République démocratique du Congo pouvaient ensembles définir les mesures d’applications de cet accord, pour permettre aux femmes, surtout celles de l’Est, de pouvoir vivre leurs droits en tant que citoyennes membres d’un pays », alors un espoir naitrait que ces sévices prendront fin, a fait valoir Mme Nsonga.
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