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La RDC exige l’extradition du leader des ADF arrêté en Tanzanie


Une famille congolaise déplacée par des attaques des combattants du mouvement islamiste ougandais des Forces Démocratiques Allées (ADF), autour d'un feu, au camp de transit de Bukanga, à Bundibugyo, Ouganda, juillet 2013.

Une famille congolaise déplacée par des attaques des combattants du mouvement islamiste ougandais des Forces Démocratiques Allées (ADF), autour d'un feu, au camp de transit de Bukanga, à Bundibugyo, Ouganda, juillet 2013.

La raison de la demande d’extradition, selon les autorités congolaises, est que le Jamil Mukulu a commis plus des tueries en RDC que dans son pays d’origine, l’Ouganda.

Le ministre congolais de la Justice et des droits humains, Alexis Thambwe Mwamba, a indiqué à des reporters que la RDC entendait juger le commandant du mouvement rebelle ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) arrêté la semaine dernière en Tanzanie.

Le porte-parole de la police ougandaise a confirmé à Associated Press la détention de Jamil Mukulu en Tanzanie. M. Mukulu est, depuis les années 1990, à la tête du mouvement islamiste extrémiste ougandais. Il faisait l’objet d’un mandat d’Interpol.

Les ADF ont tué au moins sept personnes vendredi dernier dans une attaque dans le district de Mulekera, dans le Nord-Kivu, selon le leader de la société civile dans cette province, Teddy Kataliko.

Selon la société civile, au moins 300 personnes ont été tuées au cours des cinq derniers mois par les islamistes des ADF qui, généralement, portent des masques et des uniformes militaires et utilisent des machettes lors de leurs attaques.

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