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La grogne continue chez les étudiants béninois


Dans les rues de Cotonou, Bénin, le 16 octobre 2016. (VOA/Ginette Fleure Adande)

Dans les rues de Cotonou, Bénin, le 16 octobre 2016. (VOA/Ginette Fleure Adande)

Les activités des associations estudiantines sont suspendues. Les étudiants, appuyés par certains syndicalistes et organisations de défense des droits de l'homme, crient à la violation flagrante des libertés.

Le torchon brûle à nouveau entre le gouvernement et les étudiants. Au cœur de la brouille, une décision prise l'équipe de Patrice Talon pour essayer de freiner la violence observée dans les mouvements des étudiants. La décision vient signer la fin de l'union entre Patrice Talon et les étudiants pendant les campagnes électorales.

Les précisions à travers ce reportage de Ginette Fleure Adande, correspondante sur place à Cotonou.

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À l'University d'Abomey-Calavi, ce n'est plus la grande affluence. Les étudiants ruminent encore la décision du gouvernement portant sur interdiction des activités des associations.

Si la plupart refusent de se prononcer au risque d'essuyer des représailles, les plus téméraires pensent qu'il faut tenir bon. C'est le cas de nombreux étudiants, membre de la branche la plus communiste des associations existant sur le campus.

Dans les rues de Cotonou, devant l'université, Bénin, le 16 octobre 2016. (VOA/Ginette Fleure Adande)

Dans les rues de Cotonou, devant l'université, Bénin, le 16 octobre 2016. (VOA/Ginette Fleure Adande)

Mais parmi les étudiants, certains pensent que le gouvernement est dans son droit de siffler la fin de la récréation.

Pendant que le gouvernement joue la carte du jusqu'au boutisme, les étudiants crient au nom respect de leurs droits et à la violation flagrante de la loi fondamentale du Bénin. Les jours à venir pourront situer les uns et les autres sur ce qu'il convient désormais d'appeler bras de fer entre le gouvernement et les étudiants.

Ginette Fleure Adande, à Cotonou

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