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La communauté humanitaire s'inquiète dans la province congolaise du nord-Kivu


 Des enfants dans le camp de déplacés de MUGUNGA 3, près de Goma en RDC, le 12 mars 2015. (VOA/ Charly Kasereka)

Des enfants dans le camp de déplacés de MUGUNGA 3, près de Goma en RDC, le 12 mars 2015. (VOA/ Charly Kasereka)

Le  bureau de coordination de l’action humanitaire OCHA en RDC, dans un café de presse tenu à Goma, signale qu’environ 1,6 million de personnes ont encore besoin d’une assistance humanitaire dans la province du nord-Kivu.

L’accès diminue à chaque fois qu’intervient un incident dans la zone d’intervention.

Des conséquences néfastes sur près de 1,6 million de personnes ayant besoin d’une aide humanitaire dans la province du nord-Kivu, souligne Azel Siri, membre du bureau de coordination de l’action humanitaire OCHA en RDC.

Dans plusieurs zones d’intervention, à cause de l’insécurité ou au mauvais état des routes, les activités humanitaires sont aux arrêts ou suspendues à ces jours.

Actuellement, les humanitaires réfléchissent sur des stratégies pour pallier le problème et croient à une issue favorable dans les prochains jours.

Arthur Maurus de l’ONG premier Urgence l’a fait savoir lors d’un café de presse tenu à Goma le 7 juin : "la première des stratégies est la qualité des activités des humanitaires, mais ça passe aussi par l'acceptation des populations".

Ces acteurs humanitaires qui lie cette situation à un problème économique, ils refusent de payer une quelconque rançon pour les kidnappeurs! Comme le dit Grégoire Brou : "Les organisations humanitaires ne paient pas les rançons".

La population dans la région n'est pas unanime sur cette inquiétude des acteurs humanitaires, et les opinions divergent.

Notons qu’en 2015, 31 travailleurs humanitaires ont été kidnappés et un décès a été signalé dans la région de Mwesso à l’ouest de Goma, il y a quatre semaines.

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