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La Coalition pour la CPI appelle à la mise en oeuvre généralisée du Statut de Rome


Fatou Bensouda, le nouveau Procureur de la CPI, fait de la poursuite des crimes sexuels et de genre une priorité.

Fatou Bensouda, le nouveau Procureur de la CPI, fait de la poursuite des crimes sexuels et de genre une priorité.

Les gouvernements doivent immédiatement prendre des mesures renforcées pour garantir la protection des femmes contre les violences sexuelles et celles liées au genre, a déclaré aujourd’hui la Coalition pour la Cour pénale internationale (CPI).


A l’occasion de la Journée internationale de la femme, Jelena Pia-Comella, directrice des programmes de la Coalition pour la CPI, rappelle que les États peuvent faire progresser et protéger les droits des femmes en ratifiant le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) et en mettant en œuvre ses dispositions au niveau national.

« C’est une occasion de nous rappeler que les femmes n’ont pas toutes les mêmes droits. Nous appelons à la protection de leurs droits, à leur égalité et ceci ne pourra pas être accompli si on ne met pas fin à l’impunité des crimes graves, des crimes de violence sexuelles à l’encontre des femmes » a déclaré Mme Pia-Comella.

Le Statut de Rome est « une avancée historique », a-t-elle rappelé. « C’est l’un des premiers traités internationaux à considérer des crimes de violence sexuelle et sexo-spécifiques » a poursuivi Mme Pia-Comella.

« Dans le Statut de Rome il y a une définition très précise de ces crimes » rappelle-t-elle. « Donc les Etats peuvent mettre fin à l’impunité. C’est une avancée historique et c’est dans ce sens-là que nous appelons les Etats qui n’ont pas adhéré ou ratifié le Statut de Rome, de le faire, et aussi de rejoindre ceux qui sont déjà des Etats partis au traité pour mettre en œuvre ce Statut de Rome au sein des législations nationales » a ajouté la directrice des programmes de la Coalition pour la CPI.
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