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L'ouragan Joaquin, "extrêmement dangereux", menace la côte est des Etats-Unis


Joaquin, un ouragan extrêmement dangereux de catégorie 4, menace la côte est des Etats-Unis, 1er octobre 2015.

Joaquin, un ouragan extrêmement dangereux de catégorie 4, menace la côte est des Etats-Unis, 1er octobre 2015.

Joaquin est devenu le plus puissant ouragan de la saison 2015 dans l'Atlantique et ses vents violents pourraient frapper la côte est des Etats-Unis ce week-end, conduisant plusieurs Etats à prendre des précautions.

Joaquin est devenu "un ouragan extrêmement dangereux de catégorie 4" sur une échelle 5, ont averti les experts du Centre américain de surveillance des ouragans (NHC), basé à Miami (Floride, sud-est).

Avec des vents soufflant jusqu'à 210 km/h, l'oeil du cyclone se trouvait à 18H00 GMT au centre de l'archipel des Bahamas et avançait en direction du sud-ouest.

Mais "un virage est attendu vers le nord-ouest et le nord vendredi et son déplacement pourrait devenir plus rapide en direction du nord dans la nuit de vendredi à samedi", selon les prévisions du NHC.

Joaquin est le troisième ouragan de la saison dans l'Atlantique, qui dure de juin à novembre, et il est le plus puissant par la force de ses vents. Les ouragans sont classés en catégorie 4 sur l'échelle de Saffir-Simpson, qui compte cinq niveaux, lorsque leurs vents dépassent 209 km/h.

Les météorologues peinent pour l'heure à prévoir la trajectoire exacte de l'ouragan, certains estimant qu'il passera près de la Caroline du Nord (sud-est) et de la Virginie (est), tandis que d'autres prévoient qu'il s'éloignera vers le large dans l'Atlantique.

"Quelle que soit la trajectoire finale de Joaquin, plusieurs portions de la côte Est subiront divers impacts (...) pluies torrentielles, rafales de vent, hautes vagues, érosion de plages ou inondations de zones côtières", a assuré le Weather Channel américain.

Pour s'y préparer, les gouverneurs de la Caroline du Nord, du New Jersey et de la Virginie, où jusqu'à 30 centimètres de pluie sont attendus dans certains endroits, ont déclaré l'état d'urgence, ce qui leur permet de mobiliser davantage de ressources.

Le président américain Barack Obama "suit évidemment cela de très près", a indiqué jeudi le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest.

Avec AFP

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