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Iran: qui succédera à Mahmoud Ahmadinejad?


Les six candidats (de g. à dr.): Gharazi, Qalibaf, Rezaei, Rowhani,Velayati,Jalili

Les six candidats (de g. à dr.): Gharazi, Qalibaf, Rezaei, Rowhani,Velayati,Jalili

Six candidats sont en lice dans la présidentielle du 14 juin 2013.

Les Iraniens votent ce vendredi pour élire un nouveau président dans un processus électoral étroitement contrôlé par le gouvernement.

Selon les agences de presse en Iran, les autorités ont prolongé les heures de vote en raison d'un taux élevé de participation. Quelque 55 millions de personnes peuvent participer au scrutin.

Les citoyens peuvent choisir parmi six candidats restants qui ont été approuvés par un panel de mollahs au pouvoir. La plupart sont considérés comme des extrémistes qui soutiennent la structure du gouvernement et sont fidèles au guide suprême du pays, l'ayatollah Ali Khamenei.

L'ayatollah Ali Khamenei votant dans son bureau, au centre de Téhéran (14 juin 2013)

L'ayatollah Ali Khamenei votant dans son bureau, au centre de Téhéran (14 juin 2013)



Après avoir voté vendredi matin à Téhéran, l’ayatollah Khamenei a rejeté les critiques américaines de l'élection, disant que l'Iran serait un «perdant» s’il attendait de voir ce qui est acceptable pour les Américains.

Le gagnant de ce scrutin sera le successeur du président Mahmoud Ahmadinejad, qui aura dirigé l’Iran pendant deux mandats, et qui est constitutionnellement interdit d'en briguer un troisième cette année.

À l'approche de la campagne, de nombreux analystes considéraient Saeed Jalili, chargé des négociations sur le nucléaire iranien, comme le grand favori de cette élection. Mais la candidature du modéré Hassan Rowhani, lui aussi un ancien négociateur nucléaire, a pris de l'importance ces derniers jours.

Hassan Rowhani en campagne (archives)

Hassan Rowhani en campagne (archives)



Un candidat considéré comme réformateur, Mohammad Reza Aref, a abandonné la course cette semaine, puis il a annoncé son soutien à M. Rowhani. Un autre prétendant, Gholam Ali Haddad Adel, a également retiré sa candidature lundi, disant qu’il souhaitait augmenter ainsi les chances de ses collègues conservateurs.

Pour gagner, un candidat doit obtenir plus de 50 pour cent des voix. Sinon, un second tour aura lieu une semaine plus tard.

Suivez la journaliste Setareh Sieg dans une analyse:
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