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L'armée américaine, plus forte et plus flexible dans la lutte contre Daech


Décollage d'un F/A-18C de la marine de guerre américaine du porte-avion USS Harry S. Truman, le 3 juin 2016

Décollage d'un F/A-18C de la marine de guerre américaine du porte-avion USS Harry S. Truman, le 3 juin 2016

Les Etats-Unis ont mené au moins 35 frappes contre l'organisation Etat islamique depuis que leur porte-avion Truman est passé du Golfe à la Méditerranée orientale.

L'opération vise à montrer aux alliés et à d'autres dans la région la force et la flexibilité de l'armée américaine: des F18 et des avions de soutien déployés sur le Truman ont réalisé 50 sorties de combats entre vendredi et lundi soir.

Selon le porte-parole du bâtiment, le lieutenant Tim Pietrack, 35 de ces sorties ont donné lieu à des frappes sur la Syrie et l'Irak.

Il s'est agi à chaque fois d'un soutien aérien aux combattants au sol, et non pas d'attaques directes contre une cible précise comme la destruction en janvier d'une banque utilisée par l'EI à Mossoul, dans le nord de l'Irak.

L'USS Harry S. Truman dans le Golfe d'Oman (25 déc. 2015)

L'USS Harry S. Truman dans le Golfe d'Oman (25 déc. 2015)

Les bombes ne visent pas toujours à tuer ou détruire: certaines dispersent des tracts destinés à soutenir le moral des combattants anti-EI ou à prévenir les civils d'attaques imminentes dans les environs.

Depuis que le Truman a franchi le canal de Suez, toutes les bombes létales ont été des missiles de 225 kg à guidage laser ou GPS, a expliqué le responsable de l'armement sur le porte-avion, Jim McDonald.

"Une bombe intelligente de 225 kg, on peut la faire exploser dans un salon si on veut, plutôt que de faire sauter toute la maison", a expliqué le "Gun Boss" du bateau. Par opposition, le raid contre la banque à Mossoul, dans lequel Daech a perdu des millions de dollars, a été mené avec plusieurs bombes de près d'une tonne.

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