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L'agresseur du métro londonien inculpé de tentative de meurtre


Des policiers en pleine enquête sur le lieu de d'une attaque au couteau, à une gare de train souterraine à Leytonston, à Londres, 6 décembre 2015.

Des policiers en pleine enquête sur le lieu de d'une attaque au couteau, à une gare de train souterraine à Leytonston, à Londres, 6 décembre 2015.

L'individu qui a agressé des personnes à l'arme blanche dans une station de métro de Londres a été inculpé de tentative de meurtre et a été présenté devant un tribunal londonien.

Muhaydin Mire, âgé de 29 ans, vêtu d'un T-shirt et d'un pantalon gris s'est contenté de préciser son nom, son âge et son lieu de résidence devant la juridiction de Westminster.

Un homme de 56 ans a été gravement blessé, sans que ses jours ne soient en danger, lors de cette agression. Souffrant d'une blessure de 12 cm au cou, il a subi une intervention chirurgicale pendant cinq heures, a rappelé le procureur David Cawthorne.

"Il s'agissait d'une attaque violente, déterminée et non provoquée au cours de laquelle la victime a été frappée, jetée au sol et rouée de coups de pied alors qu'elle se trouvait à terre", a ajouté le représentant du ministère public.

Une autre personne a subi des blessures légères au cours de l'attaque, à la station de métro de Leytonstone, dans l'est de Londres.

"C'est pour la Syrie!", a crié l'agresseur, selon plusieurs témoins, avant d'être arrêté. Ce dernier a été maintenu en détention avant sa comparution devant la cour d'assises de Londres, vendredi.

"Nous traitons cela comme un incident terroriste", a déclaré dans le week-end Richard Walton, chef de l'unité antiterroriste de la police londonienne.

Le Premier ministre britannique David Cameron a qualifié l'agression "d'attaque horrible".

L'aviation britannique a effectué jeudi ses premiers raids contre des positions des djihadistes de l'Etat islamique (EI) en Syrie, quelques heures après le feu vert de la Chambre des communes. Le Premier ministre David Cameron avait demandé l'aval des députés après les attentats de Paris et de Saint-Denis, revendiqués par l'EI, qui ont fait 130 morts le 13 novembre.

Avec AFP

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