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Irak : 35 morts et une centaine de blessés dans des explosions


Le quartier d'Amil, à Bagdad, où a eu lieu l'une des explosions du 19 avril 2012

Le quartier d'Amil, à Bagdad, où a eu lieu l'une des explosions du 19 avril 2012

Ces violences interviennent alors que les groupes d’opposition kurdes et sunnites poursuivent leur bras de fer avec le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki

Il s’agit des plus graves incidents en Irak depuis les explosions survenues juste avant le sommet de la Ligue arabe à Bagdad, il a y près d’un mois. Kirkouk, dans le Nord du pays, fait partie des villes touchées.

Le colonel Dhiya al-Wakeel, porte-parole du commandement des opérations de Bagdad, a déclaré à la télévision nationale que ces attaques étaient une tentative de convaincre le peuple irakien que le pays n’est plus en sécurité depuis le retrait des troupes américaines l’année dernière.

Pour l’analyste James Denselow du King’s College de Londres, l’Irak demeure politiquement instable, ce qui, dit-il, laisse la porte ouverte à une série de violences politiquement motivées.

Depuis le départ des soldats américains en décembre, la tension n’a cessé de croître entre les chiites, les sunnites et les kurdes au sein de la coalition gouvernementale, faisant redouter un retour aux affrontements sectaires. Les attentats à la bombe et les assassinats ont lieu quotidiennement en Irak, visant souvent les zones chiites et les forces de sécurité locales.

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