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Greenpeace dénonce un "risque" à la centrale nucléaire de Tricastin


C'est l'une des centrales les plus dangereuses de France, affirme Greenpeace dont des militants ont fait une intrusion à Tricastin, ce 15 juillet

Les autorités françaises ont arrêté plus d’une vingtaine de partisans de Greenpeace, lundi, pour avoir pénétré dans une centrale nucléaire du sud de la France. Ces militants voulaient attirer l’attention sur les préoccupations entourant la production nucléaire, quant à la sécurité et à l’environnement.

Il a fallu seulement 20 minutes aux militants de Greenpeace pour pénétrer dans la Centrale nucléaire de Tricastin, située à environ 120 km de Marseille.

L’action du lundi 15 juillet visait à mettre en exergue ce que le groupe appelle les risques humains et environnementaux posés par cette usine vieille de 30 ans. C’est, dit Greenpeace, l’une des cinq centrales nucléaires les plus dangereuses de l’Hexagone.

La centrale nucléaire de Tricastin (25 nov. 2011)

La centrale nucléaire de Tricastin (25 nov. 2011)


Cependant, l’agence de sécurité nucléaire française ne l’a pas mentionnée sur une liste parue en 2012 et contenant les noms des centrales au pire palmarès en matière de sécurité.

Electricité de France (EDF) indique que les intrus de Greenpeace ont été repérés presqu’immédiatement et n’ont pas pu avoir accès aux secteurs sensibles du site.

Avec près d’une soixantaine de centrales nucléaires sur son territoire, la France est le plus grand producteur et exportateur d’énergie et de technologie nucléaires dans le monde. Certaines de ces installations sont vieillissantes, d’où les soucis des écologistes. Le gouvernement français a promis de fermer l’une de ces centrales d’ici fin 2016.

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