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Initiatives de la Banque mondiale pour promouvoir la parité hommes-femmes en Afrique


La Banque propose d'autres méthodes pour améliorer les opportunités pour les Africaines

La Banque propose d'autres méthodes pour améliorer les opportunités pour les Africaines

À l'occasion de la Journée internationale de la femme, la région Afrique de la Banque mondiale a lancé deux initiatives pour renforcer son engagement à améliorer les programmes promouvant la parité entre les hommes et les femmes en Afrique.


La première a trait au plan d'action pour la parité hommes-femmes en Afrique, un plan quinquennal dédié aux activités de la Banque mondiale qui prennent en compte la dimension hommes-femmes. La seconde concerne le lancement d’un laboratoire d’innovation consacré aux questions liées à l'égalité des sexes.

Selon un responsable de la région Afrique à la Banque Mondiale, Michael O’Sullivan, le plan d’action « vise à promouvoir l’égalité des sexes à travers le continent africain. Cela servira comme une feuille de route pour les activités genre de la Banque mondiale en Afrique ».

Quant au laboratoire d’innovation, « il vise à tester des programmes et des projets afin de fournir des preuves scientifiques sur ce qui marche le mieux pour combler ces lacunes entre les hommes et les femmes à travers le continent » a poursuivi M. O’Sullivan.

Au Rwanda, une collaboration entre le laboratoire et le gouvernement de Kigali a permis de mettre en évidence comment l'enregistrement des titres fonciers pouvait contribuer à augmenter l'investissement foncier des femmes, le plaçant à un niveau deux fois supérieur à celui des hommes.

« On a trouvé que ce programme a pu élargir l’accès des femmes rwandaises à la terre et a augmenté le niveau d’investissement chez ces femmes » a fait valoir M. O’Sullivan.

En 2012, la série Rapport sur le développement dans le monde publiée par la Banque mondiale portait exclusivement sur le thème « égalité des genres et développement » rappele Caroline Anstey, Directrice générale de la Banque mondiale.

Si l’on n'investit pas suffisamment dans la femme, on freine la lutte contre la pauvreté car, entre autres, la femme réinvestit généralement une proportion plus grande de ses revenus dans la famille et la communauté que l'homme, a déclaré Mme Anstey, qui citée par la Banque mondiale.
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