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Guinée : le second tour de tous les dangers selon la RADDHO


Une patrouille de police à Conakry après les heurts entre militants rivaux du 24 octobre 2010

Une patrouille de police à Conakry après les heurts entre militants rivaux du 24 octobre 2010

Les Guinéens iront aux urnes le 7 novembre pour élire, au second tour, leur prochain président. Le scrutin oppose Cellou Dalein Diallo à Alpha Condé. Avec les violences de ces dernières semaines dans le pays, la crainte est grande de voir la Guinée basculer dans affrontements interethniques.

C’est l’avis de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (RADDHO) qui, dans un communiqué, « exhorte les deux candidats à faire preuve de responsabilité » et à éviter les propos incitant à la haine.

« Si effectivement on continue dans ces conflits violents, il n’y a que deux alternatives : ou le coup d’Etat militaire, ou effectivement la guerre civile en Guinée-Conakry », a expliqué Alioune Tine, président de la RADDHO. Il faut « que les deux candidats fassent vraiment preuve de fair-play ; si on a perdu, qu’on perde vraiment avec grandeur, avec honneur », a déclaré M. Tine en appelant à tourner la page « de l’instabilité politique, de la dictature également. »

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