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Le gouvernement congolais dénonce une action terroriste


Le président Denis Sassou N'Guesso à Brazzaville, Congo, le 20 mars 2016.

Le président Denis Sassou N'Guesso à Brazzaville, Congo, le 20 mars 2016.

Le porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla, accuse, dans une interview à VOA Afrique, d'anciens miliciens de s'être infiltrés à Brazzaville et d'y avoir attaqué une position militaire ainsi que quatre commissariats.

Selon la déclaration du gouvernement, les fauteurs de troubles seraient "des ex-miliciens Ninja", des combattants d'une ancienne faction de la guerre civile dite du Pool entre 1998 et 2003.

"Ils ont attaqué la position militaire de Mayanga, ainsi que le commissariat central du Djoué, le commissariat de Police de l’arrondissement 1 Makélékélé, et les commissariats de police des quartiers Lemina et Kinsoundi" précise Thierry Moungalla. La mairie de Makélékélé a également été incendiée.

Pour les autorités, il s'agit d'une "véritable action terroriste".

Le gouvernement a annoncé avoir lancé des "investigations" sur les combats de la nuit, qu'il relie à la contestation de la récente réélection du président Denis Sassou Nguesso par l'opposition.

Pour les autorités congolaises cette situation a été encouragée par "certains candidats (...) qui n'ont eu de cesse d'appeleer à la désobéisance civile et à l'insurrection civile". A mots couverts, le gouvernement vise le Général Mokoko qui avait appelé à une désobéissance civile pacifique.




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