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Gaza: le Conseil de sécurité appelle à une trêve


« Le statu quo n'est pas viable, et revenir à la situation précédente n'est pas tenable », a dit
l'ambassadeur de Palestine à l'ONU, Riyad Mansour

« Le statu quo n'est pas viable, et revenir à la situation précédente n'est pas tenable », a dit l'ambassadeur de Palestine à l'ONU, Riyad Mansour

Le Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) a adopté une déclaration présidentielle en faveur d’un cessez-le-feu humanitaire « immédiat et inconditionnel » entre Israël et le Hamas.

Cette déclaration, présentée lundi matin, exhorte les deux parties au conflit à prendre des mesures pour parvenir à « un cessez-le-feu durable et pleinement respecté ». Elle souligne également la nécessité d'une aide humanitaire immédiate à la population de la bande de Gaza.

Le Conseil a annoncé sa décision après que plusieurs accords de cessez-le-feu eurent échoué suite à l’intensification du conflit il y a près de 3 semaines.

L’ambassadeur palestinien à l’ONU, Riyad Mansour, a dit espérer que cette déclaration conduise à un long cessez-le-feu, mais il a critiqué le Conseil de sécurité pour n’avoir pas adopté une résolution contre « l’aggression » israélienne.

« Nous attendions du Conseil de sécurité qu’il traite de la question de la protection de notre peuple et des préoccupations légitimes de notre peuple dans la bande de Gaza. Le statu quo n'est pas viable, et revenir à la situation précédente n'est pas tenable », a dit M. Mansour.

Selon l’ambassadeur d'Israël à l'ONU, Ron Prosor, le Hamas a tiré 2.500 roquettes sur Israël. Si l’Etat hébreu n'était pas confronté à ces tirs, il n'aurait pas besoin de procéder à ses propres frappes, a-t-il dit.

M. Prosor a lui aussi critiqué la déclaration du Conseil de sécurité, faisant valoir qu’elle omet toute mention spécifique du Hamas, des tirs de roquettes des militants ou du droit d'Israël à se défendre.

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