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Gabon : les opposants bloqués au quartier général de Ping "peuvent rentrer" chez eux, selon le gouvernement


Des voitures brûlées ont été brulées à l’extérieur d'un bâtiment du gouvernement à la suite des manifestations post-électorales à Libreville, au Gabon, 1 septembre 2016.

Des voitures brûlées ont été brulées à l’extérieur d'un bâtiment du gouvernement à la suite des manifestations post-électorales à Libreville, au Gabon, 1 septembre 2016.

Le porte-parole du gouvernement affirme que le représentant des Nations unies à Libreville a rencontré, à la demande du président Ali Bongo, les 27 leaders de l'opposition et de la société civile gabonaise retenus depuis jeudi au quartier général de l'opposant Jean Ping à Libreville.

Alain-Claude Bilie-By-Nze, le porte-parole qui est de passage à Paris, a affirmé à l’AFP que les 27 opposants "peuvent rentrer" chez eux.

"Le représentant des Nations unies à Libreville, à la demande du président Ali Bongo, s'est rendu au QG de l'opposant Jean Ping pour dire aux personnes qui y étaient bloquées qu'elles peuvent rentrer chez elles", a-t-il déclaré.

"On va sortir", a confirmé par téléphone l'une des personnes retenues, Paul-Marie Gondjout, à un journaliste de l'AFP à Libreville.

Des affrontements ont éclaté mercredi à Libreville entre les forces de l’ordre et des manifestants après l’annonce de la réélection du président sortant Ali Bongo.

Avec AFP

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