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Otages d’AQMI : la France évitera toute action offensive, estime l’expert Alain Charret


Premières images des otages

Premières images des otages

La patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, s’est rendue, jeudi, au Niger où elle a été reçue par le président Salou Djibo.

La chaine de télévision Al-Jazeera a diffusé une image des sept otages enlevés dans le Nord du Niger il y a deux semaines par Al-Qaïda au Maghreb islamique. Il s’agit d’un Togolais, d’un Malgache et de cinq français Français qui travaillant pour Areva et un sous-traitant de la compagnie française nucléaire. Le document est accompagné d'un enregistrement sonore, où les otages répondent à des questions.

La patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, s’est rendue, jeudi, au Niger où elle a été reçue par le président Salou Djibo.

Lors de leur réunion à Alger, les chefs du renseignement d'Algérie, du Niger, de Mauritanie et du Mali, ont annoncé la création d’un centre du renseignement pour lutter contre le terrorisme dans le Sahel.

« La situation est beaucoup trop complexe pour que ce soit la présidente d’AREVA ou le président nigérien soit à même de faire pression sur les preneurs d’otages qui ne sont déjà plus au Niger, et qui ne répondent à aucun gouvernement », a souligné Alain Charret, expert au Centre français de recherche sur le Renseignement à Nice, en France.

Compte de l’échec de la précédente tentative de la France de libérer l’otage Michel Germaneau – qui a été exécuté par AQMI – que peuvent faire les dirigeants français cette fois-ci ? « Déjà, dans un premier temps, ils vont éviter d’entamer toute action offensive, c’est-à-dire de lancer un raid ou une quelconque attaque contre la base présumée des terroristes où seraient retenus les otages », a déclaré l’expert.

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