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Un homme interpellé dans l'enquête sur les attentats du 13 novembre


Le président Barack Obama , à droite, et français Francois Hollande déposent des fleurs au Bataclan , site de l'une des attaques terroristes à Paris.

Le président Barack Obama , à droite, et français Francois Hollande déposent des fleurs au Bataclan , site de l'une des attaques terroristes à Paris.

Un homme de 29 ans a été interpellé en région parisienne et placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur les attaques du 13 novembre 2015.

L'homme devait notamment être interrogé sur de possibles liens avec un autre homme, soupçonné d'être parti en Syrie et susceptible d'intéresser l'enquête sur les attentats du 13 novembre, a expliqué à l'AFP une source proche du dossier.

Le suspect habite dans un immeuble d'une cité sensible de Villiers-sur-Marne (est de Paris). Selon le maire de la ville, Jacques-Alain Bénisti, le jeune homme, qui vivait toujours chez sa mère, "avait un emploi". Une source dans l'entourage du maire évoque la fréquentation d'une salle de prière gérée par la communauté tamoul.

Dans le cadre de l'enquête sur ces attentats, deux hommes ont déjà été mis en examen en France, soupçonnés d'avoir fourni au jihadiste belgo-marocain Abdelhamid Abaaoud, organisateur présumé des attaques, un logement de repli à Saint-Denis, banlieue au nord de Paris. Mais ces délinquants ne semblent pas mis en cause pour avoir préparé ou participé directement aux attentats, qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés à Paris et Saint-Denis.

En Belgique, huit hommes, qui semblent intéresser plus directement l'enquête, avaient été inculpés et incarcérés. Un Belge, qui aurait pu participer au repérage des cibles des attentats, avait été arrêté en Turquie.

L'enquête française, confiée à six juges antiterroristes, a permis d'identifier six des neuf assaillants du Stade de France, de la salle de concert du Bataclan et des bars et restaurants du centre parisien. Il s'agit de cinq Français et d'Abdelhamid Abaaoud, inspirateur de plusieurs attentats ou projets d'attaques en Europe.

Reste à mettre un nom sur deux des trois kamikazes du Stade de France, venus de Syrie avec de faux passeports parmi les migrants affluant en Europe, et sur un troisième homme, qui a probablement participé aux tueries contre les terrasses parisiennes avant de mourir en kamikaze, la semaine suivante, au côté d'Abaaoud et de sa cousine lors de l'assaut policier mené le 18 novembre à Saint-Denis.

Salah Abdeslam, un Français de 26 ans, soupçonné d'avoir eu au moins un rôle-clé de logisticien, et qui est visé par un mandat d'arrêt international, est toujours en fuite.

Avec AFP

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