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Niger : la France soupçonne AQMI dans la prise d’otages d’Arlit


AQMI opère dans les confins désertiques des pays sahariens

AQMI opère dans les confins désertiques des pays sahariens

La France a déclaré la guerre à AQMI au mois de juillet après que le groupe eut exécuté Michel Germaneau, un travailleur humanitaire français de 78 ans. Le groupe a libéré, en août, deux Epagnols retenus en otage depuis près de 9 mois.

Les sept personnes enlevées, jeudi, à Arlit, dans le Nord du Niger, ont été aperçues traversant la frontière malienne avec leurs ravisseurs, ont indiqué des responsables des services de sécurité. Les autorités françaises pensent que le groupe terroriste al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) est responsable de cette prise d'otages, a fait savoir le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.

« Hélas ! Nous avons souvent eu affaire à eux », a déclaré M. Kouchner en précisant, toutefois, que la France n’a reçu, pour l’heure, aucune revendication de la part du groupe. Les personnes enlevées - cinq Français, un Togolais et un Malgache - sont des employés des compagnies françaises Areva et Satom.

La France a déclaré la guerre à AQMI au mois de juillet après que le groupe eut exécuté Michel Germaneau, un travailleur humanitaire français de 78 ans. Le groupe a libéré, en août, deux Epagnols retenus en otage depuis près de 9 mois.

Selon l’analyste Peter Pham du National Committee on American Foreign Policy, les gouvernements versent souvent des rançons pour obtenir la libération de leurs citoyens enlevés. Grâce à ces fonds et aux revenus du trafic de drogue, AQMI engage maintenant les meilleurs hommes de main pour mener ses opérations.

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