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La France estime que le MNLA devra désarmer "le moment venu"


Le ministre français des affaires étrangères, Laurent Fabius

Le ministre français des affaires étrangères, Laurent Fabius

Déclaration faite par Laurent Fabius à la fin de son séjour à Bamako. Le MNLA rétorque que Paris n'a pas à lui dicter sa conduite.

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a déclaré ce vendredi à Bamako que le Mouvement national de libération de l'Azawad devra "le moment venu accepter d'être cantonné et renoncer à ses armes".

"Il y a une situation spécifique liée au fait que le MNLA est présent à Kidal et que des forces françaises sont là, il n'y a aucune connexion entre les deux. La question qui se pose est : comment arriver à une situation normalisée ? Nous pensons qu'il faut qu'il y ait un dialogue. Il faut qu'entre gens de bonne volonté, on puisse se parler", a-t-il ajouté. "Le maximum doit être fait afin que Kidal retrouve la normalité", selon M. Fabius

La réponse des rebelles touaregs ne s'est pas fait attendre. Depuis Ouagadougou, Ibrahim Mohamed Ag Assaleh a déclaré à la Voix de l'Amérique que la "France n'a pas à dicter ce qu'il faut faire."

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