Liens d'accessibilité

Les familles des victimes de l'insurrection d'octobre 2014 toujours en attente de mesures sociales


Un manifestant à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, le 28 october 2014.

Un manifestant à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, le 28 october 2014.

Le dossier de justice des martyrs de l’insurrection populaire qui a bouleversé l’histoire politique du Burkina Faso traîne des pieds, ce qui provoque le mécontentement des familles.

Les familles de martyrs sont montées au créneau pour se faire entendre alors que le rapport de la commission d’enquête sur les victimes d’octobre 2014 attend, depuis plusieurs semaines, d’être officiellement reçu.

Des détails à Ouagadougou avec le correspondant de VOA Afrique, Issa Napon.

L'Union des familles des victimes de l'insurrection et de la résistance populaire a rencontre le président du Burkina, Roch MarcChristian Kaboré, partageant leurs nombreuses doléances sur des "mesures qui ne sont pas satisfaisantes".

"La première des doléances, c'est la justice pour les martyrs, et nous avons compris que son Excellence est également engagé dans ce sens", explique Babou Nebon Bamouni, le secrétaire général de l'Union des familles.

L'Union a fait part de son mécontentement après les "différents rebondissements judiciaires contradictoires".

Les familles attendent toujours des mesures sociales, comme la prise en charge des pupilles de la nation.

Le soulèvement d'octobre 2014 avait balayé le régime de Blaise Compaoré, tuant sur son passage 28 Burkinabè, et faisant de nombreux blessés. Les martyrs avaient été élevés au rang de chevalier de l'ordre national et avaient reçu un hommage de la part de la nation.

XS
SM
MD
LG