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Menacée d'une attaque de l'occident, la Syrie reste inflexible


Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al-Mouallem (Damas, 27 août 2013)

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al-Mouallem (Damas, 27 août 2013)

Les puissances occidentales ont promis de réagir fermement au massacre du 21 août où l’armée syrienne aurait utilisé des armes chimiques contre des civils.

Une attaque de l’occident contre la Syrie semble imminente, mais Damas reste inflexible, promettant de se défendre.


Le mardi 27 août, les inspecteurs de l’ONU ne sont pas retournés sur le site d’une présumée attaque à l’arme chimique, pour raisons de sécurité. Après leur visite dans la banlieue de Moadamiyeh, lundi, où un tireur embusqué a pris pour cible l’un des véhicules des inspecteurs, l’ONU dit qu’une évaluation de l’incident a conduit au report de toute nouvelle inspection jusqu’à mercredi, afin de mieux se préparer.

Ce report a été confirmé par le ministre syrien des Affaires étrangères Walid al-Mouallem, lors d’une conférence de presse, mardi. Il a aussi mis en garde contre une intervention militaire en Syrie, arguant que des frappes aériennes américaines profiteraient seulement à Israël et al-Qaeda.

Des inspecteurs de l'ONU à Damas, le 27 août 2013

Des inspecteurs de l'ONU à Damas, le 27 août 2013


La Syrie se défendra contre toute attaque militaire, a dit Walid al-Mouallem.

Entre-temps, en Turquie, un porte-parole de la Coalition nationale de l’opposition syrienne --Khaled Saleh—n’a pas écarté l’éventualité d’un règlement politique au conflit, mais selon lui cela paraît maintenant difficile.

Les puissances occidentales ont promis de réagir fermement au massacre du 21 août dernier près de Damas ou l’armée de Bachar al-Assad aurait utilisé des armes chimiques contre des civils, y compris des femmes et des enfants.
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