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Euro-2016 - Les Anglais grièvement blessés à Marseille rapatriés


Un support russe aperçu sur les gradins lors des affrontements qui ont éclaté au cours du match du groupe B de la phase finale de l’Euro 2016 entre l'Angleterre et la Russie au Stade Vélodrome de Marseille, France, 11 juin 2016.

Un support russe aperçu sur les gradins lors des affrontements qui ont éclaté au cours du match du groupe B de la phase finale de l’Euro 2016 entre l'Angleterre et la Russie au Stade Vélodrome de Marseille, France, 11 juin 2016.

Le plus gravement blessé des deux supporters, un homme de 51 ans, a quitté vendredi l'hôpital où il était soigné depuis sa violente agression près du Vieux-Port.

Les deux Anglais grièvement blessés à Marseille le 11 juin en marge du match de l'Euro-2016 contre la Russie se trouvaient toujours vendredi dans un état grave, mais ont quitté l'hôpital pour être rapatriés au Royaume-Uni, a annoncé une source proche du dossier à l'AFP.

Le plus gravement blessé des deux supporters, un homme de 51 ans, a quitté vendredi l'hôpital où il était soigné depuis sa violente agression près du Vieux-Port, a précisé cette source.

Il devait être transféré dans le sud de l'Angleterre, près de sa famille, a-t-elle précisé. Le supporter, paralysé du côté gauche du corps, conservera "très probablement" de lourdes séquelles de son agression, a-t-elle précisé.

Il avait été roué de coups, frappé notamment avec une barre de fer lors de violentes "chasses aux Anglais" - selon les termes du procureur - menées par des hooligans russes venus en découdre dans le centre de Marseille.

Malgré des centaines d'heures de vidéosurveillance étudiées et la mobilisation des enquêteurs marseillais, ses agresseurs n'ont toujours pas été identifiés.

Le parquet a ouvert une information judiciaire pour "violence en réunion avec arme, ayant entraîné une infirmité permanente", a précisé une source judiciaire vendredi.

Un autre supporter avait été gravement blessé, quoique pris en charge dans un état légèrement moins préoccupant. Il a quitté jeudi la France pour le Royaume-Uni "dans un état clinique toujours grave", a précisé la source proche du dossier.

Au total, les violences qui ont débuté dans la nuit du jeudi au vendredi 10 juin, puis se sont poursuivies le vendredi avant de culminer le samedi du match, avaient fait 35 blessés, en grande majorité britanniques.

Avec AFP

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