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Centrafrique: nouvelles violences armées à Bangui


Des miliciens de l'ex-Séléka en patrouille à Bangui (mars 2013)

Des miliciens de l'ex-Séléka en patrouille à Bangui (mars 2013)

La circulation des armes et la question du désarmement restent des problèmes majeurs, admet le chef de la force africaine en RCA.

Des habitants de Bangui, en République centrafricaine, ont érigé des barricades et ont brûlé des pneus lundi soir dans un quartier de la capitale pour protester contre de nouvelles violences d’anciens combattants présumés de Séléka. Il y aurait au moins deux morts, mais on ignore le bilan exact.

Dimanche il y a eu un mort et plusieurs blessés par balles lors de violences entre des hommes armés.

La Centrafrique sombre dans l’insécurité depuis la prise de pouvoir en mars 2013 par la rébellion Séléka, dont la branche militaire a été officiellement dissoute par le président de transition Michel Djotodia.

Le président centrafricain Michel Djotodia prenant la parole à Bangui (30 mars 2013)

Le président centrafricain Michel Djotodia prenant la parole à Bangui (30 mars 2013)


Mais les armes continuent de circuler, et de nombreux ex-combattants désoeuvrés se livrent à des exactions, alors que la plupart des institutions du pays ne fonctionnent toujours pas et que la situation économique est au plus bas.

Des dizaines de milliers de personnes sont déplacées dans le nord-ouest du pays, où des milices locales se défendent contre les exactions des anciens rebelles, entraînant des violences intercommunautaires.

Pour faire point sur les nouvelles violences en RCA, la VOA a joint le général Jean-Félix Akaga, commandant de la Fomac et Micopax, qui souligne encore le problème de la circulation des armes et la question du désarmement.

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