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RCA: l'incertitude persiste sur le cantonnement des rebelles


Michel Am-Nondokro Djotodia (àg.), leader de Seleka, à côté du président François Bozize à Libreville, le 11 jan. 2013

Michel Am-Nondokro Djotodia (àg.), leader de Seleka, à côté du président François Bozize à Libreville, le 11 jan. 2013

Le Général Essongo, représentant du médiateur Denis Sassou Nguesso, visitera toutes les localités occupées par les rebelles, à partir du 18 mars.

En République centrafricaine, le gouvernement d’union nationale de Nicolas Tiangaye, issu de l’accord de Libreville, peine à imposer le cantonnement des éléments de Séléka qui prend prétexte du refus du président Bozizé de libérer les prisonniers politiques et de faire retirer les troupes sud-africaines pour occuper d’autres villes.

Selon le Réseau des journalistes des droits de l’Homme, les habitants de Mboki et de Zémio (Sud-est), ont toutefois retrouvé la quiétude après avoir été informés que les rebelles auraient renoncé à leur progression plus à l’est.

Des soldats de la RCA en patrouille à Bangui, le 1er jan. 2013

Des soldats de la RCA en patrouille à Bangui, le 1er jan. 2013


Le RJDH cite son correspondant de Mboki, disant que l’aile dissidente de la coalition Séléka n’a pas attaqué la ville de Rafaï, contrairement à des rumeurs et des craintes.

Pendant ce temps à Bangui, plus de deux mois après la signature de l’accord de Libreville sous les auspices de la CEEAC, le Général Noel Essongo, représentant du médiateur, le président congolais Denis Sassou Nguesso, a finalement été investi officiellement, cette semaine, à la tête du comité de suivi de cet accord.

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