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Elections comoriennes du 10 avril : examen des recours sur fond de tension


Azali Assoumani s'adressant à ses partisans après l'annonce des résultats provisoires le donnant vainqueur du second tour

Azali Assoumani s'adressant à ses partisans après l'annonce des résultats provisoires le donnant vainqueur du second tour

Moins de 2,200 voix séparent les deux candidats à la présidence, a souligné Ali Madi, directeur de Karibu Mag, joint à Moreni par VOA Afrique.

La cour constitutionnelle comorienne a entamé l’examen des recours déposés par les différents candidats à la présidence et aux postes de gouverneur. Ces derniers avaient jusqu’au 20 avril à minuit pour faire part de leurs réclamations.

Pour ce qui est de la présidentielle, et selon les résultats publiés la semaine dernière, l’ancien dirigeant Azali Assoumani a remporté le second tour, le 10 avril, avec 40,98% contre 39,87% à son adversaire, le vice-président sortant, Mohamed Ali Soilihi. Du coup, les allégations de fraude ont fusé de tous les camps, de même que les demandes d’annulation du scrutin de divers bureaux de vote. La tension est vive dans le pays.

Moins de 2,200 voix séparent les deux candidats à la présidence, a souligné Ali Madi, directeur de Karibu Mag, joint à Moreni par VOA Afrique. « C’est très important de pouvoir faire annuler un seul bureau, ça peut faire basculer une situation », a expliqué M. Madi, ajoutant cependant que, d’habitude, la cour ne tient pas compte de certaines allégations, comme le vote des absents par exemple, dans la mesure où les procès-verbaux indique que le vote s’est déroulé dans des conditions normales.

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