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Côte d’Ivoire : 60 observateurs de la CEDEAO attendus pour les législatives


Le président Alassane Ouattara lors de son investiture en mai 2011 à Yamoussoukro

Le président Alassane Ouattara lors de son investiture en mai 2011 à Yamoussoukro

Pour la CEDEAO, les législatives du 11 décembre se tiendront à un moment crucial alors que la Côte d’Ivoire tente de stabiliser son gouvernement à la suite de la crise politique déclenchée l’année dernière.

La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) compte envoyer 60 observateurs en Côte d’Ivoire pour les élections législatives du 11 décembre. Une décision prise à la requête du gouvernement ivoirien, précise la CEDEAO. Un millier de candidats représentant une trentaine de partis briguent les 225 sièges à l’Assemblée nationale ivorienne.
Pour la CEDEAO, les législatives du 11 décembre se tiendront à un moment crucial alors que la Côte d’Ivoire tente de stabiliser son gouvernement à la suite de la crise politique déclenchée l’année dernière.

Le président Laurent Gbagbo avait refusé de remettre le pouvoir à Alassane Dramane Ouattara après avoir perdu à la présidentielle de novembre, provoquant des violences qui ont fait au moins 3 000 morts.

En réaction au transfèrement de l’ex-président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI), son parti, le Front populaire ivoirien a annoncé qu’il suspend sa participation au processus de réconciliation dans le pays.

Le procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo, a fait état de preuves que les partisans tant de Gbagbo que de Ouattara ont commis des crimes de guerre.
Le président Ouattara, qui a créé une commission de réconciliation, a promis de mettre chacun devant ses responsabilités en rapport avec les violences dans le pays.

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