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Donald Trump dément être soutenu par Moscou


Le candidat républicain Donald Trump lors d'une conférence de presse à Tampa, Floride, le 27 juillet 2016.

Le candidat républicain Donald Trump lors d'une conférence de presse à Tampa, Floride, le 27 juillet 2016.

Donald Trump a déclaré qu'il "n'avait rien à voir avec la Russie", accusée de vouloir aider le républicain à gagner la présidentielle américaine.

"Je n'ai rien à voir avec la Russie", a déclaré M. Trump lors d'une conférence de presse en Floride, en précisant qu'il n'avait jamais rencontré le président russe Vladimir Poutine.

Il a fait ces déclarations après la fuite d'environ 20.000 emails piratés de hauts responsables du parti démocrate, rendus publics par Wikileaks juste avant la convention démocrate; une fuite dans laquelle la Russie a été montrée du doigt.

Le Kremlin a vivement démenti mercredi toute implication.

"Tout est possible", a déclaré pour sa part le président américain Barack Obama, interrogé par la chaîne de télévision NBC sur l'éventuelle responsabilité de la Russie dans cette affaire.

"Ce que nous savons, c'est que les Russes piratent nos systèmes. Pas seulement ceux du gouvernement, mais aussi des systèmes privés", a-t-il ajouté, soulignant aussi que Donald Trump avait plusieurs fois exprimé son admiration pour Vladimir Poutine.

Par ailleurs, le candidat républicain à la présidence américaine Donald Trump a estimé mercredi que la France "n'était plus la France", en mentionnant le prêtre égorgé mardi dans une église de Saint-Etienne-du Rouvray.

Lors de sa conférence de presse, M. Trump a mentionné ce meurtre et cité un "ami", qui, a-t-il dit, voulait se rendre en France "il y a trois ou quatre mois".

"Je l'ai vu hier. Je lui ai demandé tu as aimé la France? Il m'a dit, je n'irais pas en France. Je n'irais pas en France", a raconté Trump. "Ils ne vont pas m'aimer pour dire ça, mais regardez ce qui s'est passé à Nice (où 84 personnes avaient été tuées le 14 juillet dans un attentat au camion-bélier). Vous avez vu ce qui s'est passé hier avec le prêtre (...) La France n'est plus la France", a insisté le candidat républicain.

L'attentat de Nice et le meurtre du prêtre ont été revendiqués par le groupe Etat islamique.

Avec AFP

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