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Deux "terroristes" tués par les forces françaises dans le Sahel


Un soldat français se tient derrière des soldats maliens lors d'une visite du chef de l'opération de Serval de la France à une base de l'armée malienne à Kidal, au Mali, 27 juillet 2013.

Un soldat français se tient derrière des soldats maliens lors d'une visite du chef de l'opération de Serval de la France à une base de l'armée malienne à Kidal, au Mali, 27 juillet 2013.

Selon l'état-major des armées françaises, les deux "terroristes" ont été abattus lors d'une série d'opérations baptisée Vignemale, dans le nord du Mali et près du Niger, entre fin octobre et début décembre dans le cadre de la mission Barkhane.

"Deux terroristes ont été mis hors de combat, au cours d'un accrochage et plusieurs individus ont été appréhendés par les autorités locales", c'est-à-dire maliennes et nigériennes, indique l'état-major des Armées françaises.

L'identité des deux "terroristes" n'a pas été divulguée.

"Une vingtaine de caches ont été découvertes, et six pick-up ont été interceptés" a précisé l'état-major, qui a ajouté que ces opérations ont mobilisé un total de 1.000 soldats français, dans l'Adrar des Ifoghas, dans le nord du Mali.

Ces opérations se sont notamment concentrées sur une "passe désert", un carrefour emprunté par les jihadistes, a-t-on précisé de même source.

En vigueur depuis le 1er août 2014, l'opération militaire française Barkhane mobilise environ 3.500 hommes dotés de chasseurs-bombardiers, d'hélicoptères de combat et de blindés, pour lutter "contre le terrorisme" dans cinq pays : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina Faso. Elle est dirigée par un état-major installé à N'Djamena.

Avec AFP

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